CharlesEdouard
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Mise à jour
Bon, maintenant que la migration de 20six a eu lieu, on va pouvoir recommencer à blogguer comme disent les djeun's. Oui mais pas ce week end, car c'est le Festival Internationnal de la BD d'Angoulême et je vais y passer beaucoup de temps donc la suite à partir de la semaine prochaine ! Merci de votre patience. Votre très dévoué Charles Edouard. Au fait, j'ai fait réparer mes lunettes... par contre pour les dents cassées, faudra que j'attende un peu... 
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Tunisie...
Heu, oui je sais, j'ai beaucoup de retard....
Ne vous inquiétez pas, la suite du rapport est en cours d'édition et devrait arrivé sous peu sur le blog...
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Mais cessez donc de piaffer d'impatience, puisque je vous dis que j'y travaille... j'vous jure !
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Bon, ok j'y travaille pas autant que je devrais mais vous savez, c'est le début de l'année, y a tellement de choses à mettre en place...
Vous me croyez pas ? hein ? si, si, je le vois bien que vous ne me croyez pas...
Quoi ? mes excuses sont bidons ? Je vous interd.......
D'accord, elles sont bidons... je feignasse !
Ok je me grouille mais -PAF- Aïe ! arrêtez de taper... -SCHLAK- Ouille ! je m'y mets ! c'est promis... -BOUF- Non pas les lunet... Tchack !.... bling.... rebling
Pff ch'est balin ! cobbent fous foulez que ch'écrive afec un ferre de ludettes caché ? hmmmpf cha fait bal doud de bêbe..
sniff...
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Fin d'année...
Une petite pause pour la fin de l'année...
Le reste du voyage sera posté l'année prochaine... il vous faudra prendre patience.
En attendant, je vous souhaite de très bonne fêtes de fin d'année !
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Tunisie, Jour 3
Jour 3 : Matmata – Ksar Ghilane.
Longue journée qui nous attendait en ce mercredi... On retrouve avec un peu plus de plaisir notre 4X4, son chauffeur et les 2 couples qui nous accompagnent. On commence à papoter et à faire connaissance. J'en profite pour mater un peu plus le chauffeur, prénommé Youssef. Bel homme, beaucoup de charme ! Un peu austère au départ, il se déridera au cours du voyage.

Quant aux deux couples, ils se révèleront d'excellents compagnons de voyage : Franck et Nathalie ainsi que François et Annie.
Premier arrêt aujourd'hui à Toujane, un site intéressant pour les cinéphiles... une photo devrait vous mettre sur la voie. Assez original, ils en ont fait un hôtel avec des bouts de décors récupérés sur les lieux de tournage du dit film.

On continue notre périple en passant à Ksar Hallouf (le fort du cochon ; ksar = fort, hallouf = cochon) et en s'emplissant les yeux de paysages plus merveilleux les uns que les autres. La brume matinale s'étendant langoureusement dans les vallées.

Pose à Ksar Hadada (non, ce n'est pas le fort du cheval !). Voici un panneau qui devrait lever le voile définitivement sur les films dont je vous parle depuis le jour 2. C'est ici qu'est prise la photo de Charles Edouard en fauconnier.

Site lui aussi en cours de restauration, il est destiné à faire un complexe hotellier touristique. Vu les batiments, ça va être superbe.

Tant que nous sommes au bout du monde... enfin pas vraiment mais bon, voici la seule photo de Tataouine que nous ayons, la ville n'ayant rien de remarquable à part son histoire : c'était dans les environs que se situait le bagne des légionnaires qui nous à valu l'expression « aller à Tataouine ». Pour les cinéphile encore, Georges Lucas à déformer ce nom pour en faire la planète Tatoouine, en hommage à la Tunisie qui lui a servit de lieu de tournage pour sa sextualogie « La guerre des Etoiles ».

Chenini... village berbère perché sur son éperon dont le ksar date de la fin du XIIème Siècle. Sur la photo, vous voyez la mosquée des « septs dormants » du XIIIè S. Le guide nous apprit un dicton berbère : « doucement le matin, lentement l'après midi ! » qui est censé résumé l'art de vivre de ce peuple. C'est pas mal, moi j'aime bien comme dicton ! Heu, oui, je ne suis pas Parisien.

Enfin, la piste... 2 heures de piste pour faire 120 km environs... on passe du désert de pierre au désert de sable aux portes duquel nous allons dormir. Ksar Ghilane, Oasis au pied des dunes, alimenté par son puit artésien dont l'eau s'écoule à 35° minimum... Nous sommes arrivés tard, peu après une caravane de motos-cross italiennes qui sont venus faire un raid dans le désert, télé à l'appui. Serait-ce leur Rome-Dakar ?

Notre hôtel est un campement, et nous dormirons sous tente ce soir... La température tombe très vite dès le coucher du soleil. Les innombrables palmiers dattiers nous protègent du vent qui s'est levé depuis un petit moment, amplifiant la sensation de froid. Trois couvertures seront à peine suffisantes pour nous maintenir au dessus de l'hyporthermie !

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Tunisie 2
Jour 2 : Djerba – Matmata.
Départ à 8h avec une organisation qui tenait plus du joyeux bordel que de la logistique de l'armée suisse... Le guide semblait un peu débordé. Nous apprîmes par la suite pourquoi : Il venait de découvrir qu'il allait en fait se taper 2 groupes fusionnés en un seul pour des raisons mystérieuses. Bref au lieu de 16 personnes, il se retrouvait à gérer 33 personnes, 6 véhicules au lieu de 3. L'âge des participants variant de 20 à 95 ans environ pour Anne Marie, alerte retraitée dont les remarques étaient toujours pleines de saveurs du siècle passé.
Premier arrêt à Médenine, carrefour du sud Tunisien. C'est ici que nous vîmes pour la première fois un panneau indiquant la direction de Tripoli... Oui, la Libye, c'est pas loin ! Promenade dans la ville...

Carrefour routier, Médenine est aussi un carrefour commercial depuis l'antiquité.

Voici les anciens grenier où les commerçants stockaient leurs marchandises la veille des jours de marché. Les cinéphiles devraient trouver ces bâtiments étrangement familiers, je m'expliquerai plus tard. ( cherchez... vous trouverez... ) De nos jours, ils ne sont plus utilisés mais sont entretenus pour les visiteurs. C'est une conception berbère qui s'est maintenu assez tard.
Beni Zelten est un ancien village berbère abandonné à flanc de colline. En cours de restauration, les constructions sont faites de pierres... De loin, c'est pratiquement invisible... au sommet de la colline, une place fortifiée pour protéger le village.

Enfin, Matmata, pays des maisons troglodytiques pourtant bien connues des mêmes cinéphiles à qui je m'adressais plus haut. (oui, c'est dans le même film ou presque).


Notre hôtel aussi etait taillé à moitié dans la roche... une série de patio, creusés à 15m de profondeur autour desquels s'organisent les chambres. Superbe et original. Sûrement le plus beau de ceux qui ont eu l'honneur de nous héberger.
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La Tunisie, rapport de mission.
Jour 1 : Djerba
Pas de photos de Djerba car dans notre hâte de quitter l'hôtel afin de ne pas louper le bus, nous en avons oublié l'appareil photo. Oui, c'est pas drôle... les deux du fonds, arrêtez de vous moquer !
Sortez vos cartes, vos livres de Géographie... On commence par la visite de Houmt Souk, principale ville de l'île de Djerba. Colorée, vivante, pas trop marquée par le tourisme (les hôtels étant assez loin), avec une température qui est monté à 18°C l'après midi, c'etait une visite agréable. De la gare routière, direction les souks... à touristes, puis les souks pour les locaux et enfin visite du fort en bord de plage. La méditérranée me fait toujours le même effet : pas de vagues, pas de marée... c'est certain, je préfère l'océan.
Après avoir trouvé un taxi, nous avons mis le cap sur la synagogue de Lagribba, dont le sanctuaire initial daterait du Vème siècle avant JC ( Jean Claude ou je sais plus qui, en tout cas pas Jacques C. ) Magnifique bien que tout petit : small is beautifull disent nos amis anglais.
Puis, traversée de l'île d'Ouest en Est pour aller du côté de Midoun, pour voir Djamaa Fadhloun, mosquée whalhabite du XIIIème. Notre chauffeur de taxi s'est avéré être un bon guide local; regorgeant d'anecdotes et d'informations intéressantes. Djerbien et fier de l'être, il prenait beaucoup de plaisir à nous parler de l'île dont les coutumes et l'art de vivre diffèrent de ce que l'on trouve sur le continent. Il était bien meilleur guide que beaucoup d'autres à qui nous avons eu à faire au cours de notre périple. Enfin, retour à l'hôtel où nous eûmes la désagréable surprise de constater que le chauffage dans notre chambre ne fontionnait toujours pas malgré nos vives protestations. Hôtes d'une nuit, nous n'avions manifestement pas droit aux mêmes égards que les autres plou... heu... touristes qui passaient la semaine enfermés dans l'hôtel.
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